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Une résidence de standing en lieu et place du casino de Cassel ?
La verrue casseloise va-t-elle enfin disparaître ? Le maire, René Decodts, l'espère, tout comme un marchand de biens versaillais, promoteur d'une résidence sélecte. Un permis de construire a été délivré le 2 avril. Les artisans du projet sont désormais suspendus au diagnostic d'archéologie préventive, dont le coup d'envoi demeure indéterminé.
PAR MARC LE TELLIER
C'est clair qu'il n'a plus aucune allure, ce « casino » érigé à cheval sur les XIXe et XXe siècles : « À chaque fois que je rencontre des gens là-haut, j'entends "quel beau parc ! Quel horrible bâtiment !" », témoigne René Decodts. Le maire, qui confirme avoir joué un rôle de « facilitateur » entre les services de l'État et le porteur du projet, est soucieux du changement. Façade défraîchie, parapets rouillés, murs ouverts aux quatre vents... Un simple regard vers le point culminant du mont plaide sa cause.
Après une décennie d'idées avortées, de permis de construire retoqués, d'espoirs déçus et d'impossibles arrangements sur le prix du bâtiment vétuste (un compromis de vente aurait abouti à 600 à 700 000 , selon nos informations), la situation semble en passe de se décanter.
Un permis de construire a été accordé le 2 avril, épilogue de nombreuses navettes d'un cabinet d'architectes nancéien aux bureaux des Bâtiments de France. En instruction pendant plus de dix-huit mois, le document avait été déposé par la société versaillaise Immobilière zéphir, friande de « sites rares ou exceptionnels », aux dires de son directeur, Patrice Guillaume.
S'il ne connaît pas Cassel, le marchand de biens francilien, dont « les premières approches » remontent à 2002, a tout de suite mesuré l'intérêt des lieux : absence de vis à vis = panorama idyllique de la campagne flamande. En contrepartie, « deux ans de négociations ont été nécessaires » pour satisfaire les « exigences esthétiques » des Bâtiments de France.
En clair, en l'état actuel du projet, la silhouette massive de l'édifice centenaire demeurera : « On conserve les façades et la structure primaire. L'objectif est de fondre le bâtiment dans le paysage. À la place des antennes, nous prévoyons trois appartements en structure légère en retrait de la façade », expose Jean-Jacques Guyot, architecte.
Au final, la résidence La Terrasse du château comprendrait vingt-neuf logements, du studio au type 4, et autant de places de parking. Coût estimé des travaux : entre 3 et 3,5 millions d'euros.
Quant au premier coup de pioche, impossible de le prédire avec précision : une parcelle d'environ 500 m², contiguë au casino et à la propriété voisine, côté moulin, doit faire l'objet de fouilles préventives, via une convention entre le promoteur et le service régional d'archéologie (SRA). Une fois contractée, la convention prescrit un diagnostic dans un délai de quatre mois. Pour autant, en fonction des trouvailles - prévisibles au sommet de l'oppidum casselois - des recherches complémentaires peuvent s'imposer. C'est sous terre que réside tout l'enjeu du projet immobilier, dont la commercialisation aurait déjà commencé...
PAR MARC LE TELLIER
C'est clair qu'il n'a plus aucune allure, ce « casino » érigé à cheval sur les XIXe et XXe siècles : « À chaque fois que je rencontre des gens là-haut, j'entends "quel beau parc ! Quel horrible bâtiment !" », témoigne René Decodts. Le maire, qui confirme avoir joué un rôle de « facilitateur » entre les services de l'État et le porteur du projet, est soucieux du changement. Façade défraîchie, parapets rouillés, murs ouverts aux quatre vents... Un simple regard vers le point culminant du mont plaide sa cause.
Après une décennie d'idées avortées, de permis de construire retoqués, d'espoirs déçus et d'impossibles arrangements sur le prix du bâtiment vétuste (un compromis de vente aurait abouti à 600 à 700 000 , selon nos informations), la situation semble en passe de se décanter.
Un permis de construire a été accordé le 2 avril, épilogue de nombreuses navettes d'un cabinet d'architectes nancéien aux bureaux des Bâtiments de France. En instruction pendant plus de dix-huit mois, le document avait été déposé par la société versaillaise Immobilière zéphir, friande de « sites rares ou exceptionnels », aux dires de son directeur, Patrice Guillaume.
S'il ne connaît pas Cassel, le marchand de biens francilien, dont « les premières approches » remontent à 2002, a tout de suite mesuré l'intérêt des lieux : absence de vis à vis = panorama idyllique de la campagne flamande. En contrepartie, « deux ans de négociations ont été nécessaires » pour satisfaire les « exigences esthétiques » des Bâtiments de France.
« Se fondre dans le paysage »
En clair, en l'état actuel du projet, la silhouette massive de l'édifice centenaire demeurera : « On conserve les façades et la structure primaire. L'objectif est de fondre le bâtiment dans le paysage. À la place des antennes, nous prévoyons trois appartements en structure légère en retrait de la façade », expose Jean-Jacques Guyot, architecte.
Au final, la résidence La Terrasse du château comprendrait vingt-neuf logements, du studio au type 4, et autant de places de parking. Coût estimé des travaux : entre 3 et 3,5 millions d'euros.
Quant au premier coup de pioche, impossible de le prédire avec précision : une parcelle d'environ 500 m², contiguë au casino et à la propriété voisine, côté moulin, doit faire l'objet de fouilles préventives, via une convention entre le promoteur et le service régional d'archéologie (SRA). Une fois contractée, la convention prescrit un diagnostic dans un délai de quatre mois. Pour autant, en fonction des trouvailles - prévisibles au sommet de l'oppidum casselois - des recherches complémentaires peuvent s'imposer. C'est sous terre que réside tout l'enjeu du projet immobilier, dont la commercialisation aurait déjà commencé...
Bron : http://www.hazebrouck.maville.com/actu/actudet_-Une-residence-de-standing-en-lieu-et-place-du-casino-de-Cassel-_loc-925474_actu.Htm
Search results for "De lelijkste gebouwen van Frans-Vlaanderen"
6 Antwoorden
1 Handwerpen, op 08/05/2009 at 23:49
Al wat dat gebouw nodig heeft is een gevelrenovatie. Ik vind het in feite niet zo lelijk. Als je het echt mooier wil maken kun je het een classicistische gevel geven.
Indien je het vergelijkt met de bijenkorf en de politietoren in Antwerpen. Die zijn pas echt lelijk en
ze staan midden in de stad. Er is maar één woord voor. Bombarderen!
Indien je het vergelijkt met de bijenkorf en de politietoren in Antwerpen. Die zijn pas echt lelijk en
ze staan midden in de stad. Er is maar één woord voor. Bombarderen!
2 Bissezeele, op 09/05/2009 at 10:05
De politietoren in Antwerpen is een heel interessant gebouw. Een paar jaar geleden had ik een artikel gelezen in LE SOIR over de politietoren. Is het nu een beschermd monument ?
3 Handwerpen, op 09/05/2009 at 10:59
ja omdat het van de bekende Antwerpse architect Braem is. Ik vind het een lelijk gebouw. Uit onderzoek blijkt ook nog dat het slechter geïsoleerd is dan het 16de eeuwse stadhuis en dat het vol zit met betonrot.
http://207.44.228.232/images/B00/652.jpg
Het oogde misschien mooier indien er een plein voor was, maar daar hebben ze de bijenkorf gebouwd. Wat een warboel is opgebouwd uit zeshoeken en een winkelcentrum had moeten zijn. Tegenwoordig is er veel leegstand en is er een fitnesscentrum.
http://207.44.228.232/images/B00/652.jpg
Het oogde misschien mooier indien er een plein voor was, maar daar hebben ze de bijenkorf gebouwd. Wat een warboel is opgebouwd uit zeshoeken en een winkelcentrum had moeten zijn. Tegenwoordig is er veel leegstand en is er een fitnesscentrum.
4 Handwerpen, op 09/05/2009 at 11:16
http://www.skyscrapercity.com/archive/index.php/t-636249.html
Hier is overzicht van wat we de lelijkste gebouwen vinden in Antwerpen. De bijenkorf blijkt toch wel de nummer 1 te zijn. Jammer dat ik geen foto van het gebouw vind.
Hier is overzicht van wat we de lelijkste gebouwen vinden in Antwerpen. De bijenkorf blijkt toch wel de nummer 1 te zijn. Jammer dat ik geen foto van het gebouw vind.
5 Bissezeele, op 06/06/2010 at 21:14
6 Bissezeele, op 07/06/2010 at 09:41
Antwoorden 1 to 6 on 6 for "De lelijkste gebouwen van Frans-Vlaanderen"
De werken van de Engelsman Anthony Caro zijn zichtbaar in het - gerestaureerde - koor van de kerk Sint Jan de Doper te Broekburg :
NB : De werken van Caro zijn duurder dan de restauratie van het koor van de kerk !!
Het koor was eigenlijk
De eerste brochure van Village Patrimoine in het Nederlands is net beschikbaar !
Het is de algemene brochure (van de 14 dorpen). De 14 brochures van elk dorp zijn nog niet gedrukt...
De vallei van de Ijzer betreft eigenlijk hier
Misschien kan de Nederlandstalig/Vlaamse cultuur in Noord-Frankrijk gebruikmaken van de grensoverschrijdende initiatieven om zichtbaarder te worden en om tot een meer gecoördineerde actie te komen.
1. We verwijzen hierbij naar de mogelijkheden om een









